Après la télé et les sites de rencontres : notre expérience des jeux vidéos

Entre addiction aux jeux vidéos (phénomène auquel certains médecins se sont intéressés de prêt suite à l’inquiétude des parents concernés et qui dans des cas extrêmes peut être identifié comme maladie) et ignorance totale du domaine, il doit y avoir un juste milieu très sympathique. Malheureusement pour ma part, je ne le connais pas tant mon expérience est inexistante en matière de jeux vidéos depuis des années. Je ne dis pas être à l’abri de toute dépendance (preuve en est que je suis fumeuse) mais du côté des jeux vidéos aucun risque!

Je suis pourtant très bien placée puisque j’ai tennu entre les mains à plusieurs reprises étant petite l’ancêtre des game boy ou x-box (seulement 2 boutons comme joysticks), mais n’ai pas suivi leur évolution, l’adolescence m’ayant conduit rapidement à d’autres centres d’intérêt (premières cigarettes, premiers flirts, premières sorties, premières cuites, premiers concerts…etc.). Sur ordinateur, je me souviens vaguement avoir joué, il y a plus d’une vingtaine d’années, au tennis, au tetris et à un autre jeu de robots évoluants dans un parcours de pièges sur le Commodor 64 de mon frère (et oui je suis de cette époque!). Cependant depuis, et bien que j’aies toujours été informatisée, je n’ai plus jamais expérimenté quoi que ce soit (à croire que mes centres d’intérêt d’adolescente restent toujours d’actualité LOL.)

J’ai dans mon entourage quelques passionnés, mais loin d’être addicts, qui parlent des jeux vidéos comme d’un moment de détente privilégié qui, à certains moments du jeu, peut se transformer en vrais moments de tension interne dignes d’un afficionado au foot pendant une match important de championnat!…. à ce sujet un reportage intéressant sur F3 sur la tension nerveuse que peuvent susciter les jeux vidéos et les limites entre loisirs et dépendance. http://fr.youtube.com/watch?v=v2zuPPlkqQI

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